• » COMMENT LUI DIRE «

    PARFOIS NOUS AVONS DES TAS DE CHOSES À DIRE,

    MAIS NOUS NE SAVONS PAS COMMENT

    NOUS Y PRENDRE ET FAUT BIEN LE RECONNAÎTRE QUE SOUVENT

    NOUS NOUS Y PRENONS AVEC BEAUCOUP DE MALADRESSE ET C’EST INVOLONTAIRE.

     

    MAIS IL Y A AUSSI LE RUSTRE QUI NE RÉFLÉCHIT PAS ET QUI ENVOIE LA SAUCE COMME ELLE ARRIVE,

    IL Y A L’INCOMPRIS QUI N’ARRIVE PAS À SE FAIRE COMPRENDRE,

     

    IL Y A LE PENAUD QUI EST TOUJOURS EMBARRASSÉ ET HONTEUX POUR VOUS DIRE LES CHOSES,

    IL Y A LE COUILLONS QUI EST TOUJOURS À CÔTÉ DU SUJET,

     

    IL Y A LE MÉCHANT QUI CHERCHERA TOUJOURS À RÉPANDRE SON FIEL,

    IL Y A LE GENTIL EN OPPOSITION DU PRÉCÉDENT QUI LUI CHERCHERA TOUJOURS À VOUS FAIRE PLAISIR

     


    5 commentaires
  • La forêt

    La forêt

    La forêt

    Forêt silencieuse, aimable solitude,

    Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré

    Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,

    J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude !

     

    Prestiges de mon cœur ! je crois voir s'exhaler

    Des arbres, des gazons une douce tristesse :

    Cette onde que j'entends murmure avec mollesse,

    Et dans le fond des bois semble encor m'appeler.

    Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière

    Ici, loin des humains . Au bruit de ces ruisseaux,

    Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière,

    Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux !

     

    Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;

    Ces genêts, ornements d'un sauvage réduit,

    Ce chèvrefeuille atteint d'un vent léger qui fuit,

    Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.

    Forêts, dans vos abris gardez mes vœux offerts !

    A quel amant jamais serez-vous aussi chères ,

    D'autres vous rediront des amours étrangères ; Moi de vos charmes seuls j'entretiens les déserts.

    François-René de Chateaubriant.

     

    La forêt

    La forêt

     


    9 commentaires
  • La montagne

    La montagne

     

    Les montagnes ne vivent que de l'amour des hommes.

    Là où les habitations, puis les arbres, puis l'herbe s'épuisent, naît le royaume stérile,

    sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale,

    il dispense une richesse qui n'a pas de prix :

    le bonheur que l'on découvre dans les yeux de ceux qui le fréquentent

    Gaston Rébuffat

     

    La montagne

     

    Ces montagnes ont toutes leur histoire et font vivre ces instants d'inspiration

    où l'on est entièrement coupé du monde d'en bas.

    En somme la beauté est partout. Ce n'est pas elle qui manque à nos yeux,

    ce sont nos yeux qui manquent à l'apercevoir

    La montagne offre à l'homme tout ce que la société moderne oublie de lui donner.

    En haut des cimes on se rend compte que la neige, le ciel et l'or ont la même valeur.

     

    La montagne

     

    L’être humain oublie qu’il n’est que de passage sur cette Terre.

    Cependant, il se croit maître des éléments, alors qu’il doit se cacher quand l’orage gronde,

    que la terre tremble, que la chaleur ou le froid est trop intense ..

    Il se croit propriétaire alors qu’en réalité,

    il n’est que locataire et il est un très mauvais locataire

    La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre …

    Sitting Bull

     

    La montagne

     

     


    10 commentaires
  • La naissance

     

    C'est une source qui jaillit de la montagne

     

    Et autour de laquelle La nature resplendit

     

    L'enfance C'est un filet d'eau qui bondit de toutes parts

     

    Sans pouvoir échapper A l'appel de la vallée

    L'adolescence

    C'est un ruisseau qui cherche son lit

    Au milieu des rochers Et au milieu des prairies

     

    L'âge mûr C'est une rivière qui grandit lentement

     

    Mêlant parfois son flot A celui d'une autre rivière

     

    Pour être toutes deux plus fortes

     

    Et pouvoir aller plus loin

    La vieillesse

     

    C'est un fleuve qui coule paisiblement

     

    Repensant à son long périple

     

    Depuis cette lointaine montagne Mais Quel que soit le fleuve

     

    La rivière ou le ruisseau Le filet d'eau ou la source

     

    Ils arrivent tous Tôt ou tard Là où tant d'autres sont déjà allés

     

    Là où tant d'autres se sont déjà retrouvés Dans l'océan.

     

    Cyprien RAPHAERE

     

    La naissance

     

    La naissance

     


    11 commentaires
  •  

    Dans la caravane humaine,
     
    il y a toutes sortes de marcheurs. Des leaders et des suiveurs,
    des infatigables et des fatigués, des joyeux et des tristes,
    des bons vivants et des agressifs, des grands, des moyens, des petits,
    des fins et des pas-fins, des forts et des faibles...

    Les uns courent, d'autres s'essoufflent à rien,
    d'autres s'assoient sur le bord de route, d'autres enfin rebroussent chemin.
    Mais tous sont portés ou emportés par cette marée humaine.
    Tous, même sans le savoir,sont avides d'amour,sont assoiffés de vie.
    Ils veulent VIVRE.
     
    Ils portent en eux, comme le trésor le plus précieux,
    cet acharnement à vouloir vivre.
    Qui leur a rivé au coeur
    ce goût de vivre, dites-le moi ?
    Je ne serais pas surpris que ce soit
    Celui qui est la Vie,
    Celui qui a brisé
    les chaînes de toutes nos morts
    afin que nous puissions
    VIVRE TOUJOURS !
     
    Jules Beaulac, Que c'est bon la vie !
     
     

     


    10 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires