•  

    La patience, au-delà de tout le reste, est ce dont
    vous avez besoin maintenant. Ne laissez pas l’anxiété
    ou la frustration prendre le dessus.

    Les conditions extérieures à votre expérience vont changer,
    mais vous créerez votre plus grand bienfait quand vos conditions
    intérieures resteront les mêmes. Accrochez-vous à votre paix
    intérieure. Récupérez votre identité. Faites confiance à votre
    sagesse élevée. Regardez la plus grande vision.

    Ne vous agitez pas pour une décision dès maintenant, et ne
    cherchez pas une solution immédiate non plus. N’espérez pas
    une fin prématurée aux choses. Cette fin arrivera. Laissez-la
    au contraire arriver naturellement. Ne déplacez pas la rivière.
    Patientez. Le Bon Moment est à portée de main, et la résolution
    de cette difficulté est en chemin.

    Neale Donald Walsch

     

     

     


    3 commentaires
  • Soyez toujours fiers ...

    Soyez toujours fiers ...

     

    Soyez toujours fiers d'être ce que vous êtes, Peu importe ce que vous pouvez être. Le travail que vous faites, si petit soit-il, Le monde entier en bénéficie.
    Donnez en tout, le meilleur de vous-même, Ayez foi, vos rêves se réaliseront. Dans tous vos projets, donnez une bonne part de vos talents, Et dans tout ce que vous voulez réaliser aussi.
    Toujours, soyez fiers de ce que vous avez été, Soyez assurés que vous vivrez bien votre vie. Soyez fiers de la foi qui est vivante dans vos coeurs, C'est l'image que votre vie pourra montrer.
    Tous les jours, marchez la tête haute, Et les yeux fixés sur une étoile. Demain, vous réaliserez certainement, Que c'est beau d'être ce que vous êtes.
    Ayez toujours la grande espérance, Que votre futur sera beau et brillant. Gardez un sourire pour les jours les plus sombres, Le succès sera toujours à vos côtés.
    Suivez votre chemin et dans tout ce que vous faites Soyez fiers de tout ce que vous êtes.
    Auteur inconnu

    Soyez toujours fiers ...

    Soyez toujours fiers ...

     


    9 commentaires
  • Le circuit de la vie…

    L’Homme naît en pleurant

    Il grandit en souffrant

    Il survit en aimant

    Il meurt en espérant

     

    L’Homme qui pleure devient plus humain

    L’Homme qui souffre devient plus croyant

    L’Homme qui aime se mire dans le divin

    L’Homme qui espère maîtrise son destin

     

    Il marche vers l’amour

    Il œuvre par amour

    Il est fait pour l’amour

     

    L’Homme qui pleure se nourrit d’espoir

    L’Homme qui hait trébuche dans le noir

    L’Homme qui aime fuit le désespoir

    L’Homme qui espère se rend jusqu’au soir

     

    Alma Cloutier-Nadeau

     


    9 commentaires
  • » COMMENT LUI DIRE «

    PARFOIS NOUS AVONS DES TAS DE CHOSES À DIRE,

    MAIS NOUS NE SAVONS PAS COMMENT

    NOUS Y PRENDRE ET FAUT BIEN LE RECONNAÎTRE QUE SOUVENT

    NOUS NOUS Y PRENONS AVEC BEAUCOUP DE MALADRESSE ET C’EST INVOLONTAIRE.

     

    MAIS IL Y A AUSSI LE RUSTRE QUI NE RÉFLÉCHIT PAS ET QUI ENVOIE LA SAUCE COMME ELLE ARRIVE,

    IL Y A L’INCOMPRIS QUI N’ARRIVE PAS À SE FAIRE COMPRENDRE,

     

    IL Y A LE PENAUD QUI EST TOUJOURS EMBARRASSÉ ET HONTEUX POUR VOUS DIRE LES CHOSES,

    IL Y A LE COUILLONS QUI EST TOUJOURS À CÔTÉ DU SUJET,

     

    IL Y A LE MÉCHANT QUI CHERCHERA TOUJOURS À RÉPANDRE SON FIEL,

    IL Y A LE GENTIL EN OPPOSITION DU PRÉCÉDENT QUI LUI CHERCHERA TOUJOURS À VOUS FAIRE PLAISIR

     


    7 commentaires
  • La forêt

    La forêt

    La forêt

    Forêt silencieuse, aimable solitude,

    Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré

    Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,

    J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude !

     

    Prestiges de mon cœur ! je crois voir s'exhaler

    Des arbres, des gazons une douce tristesse :

    Cette onde que j'entends murmure avec mollesse,

    Et dans le fond des bois semble encor m'appeler.

    Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière

    Ici, loin des humains . Au bruit de ces ruisseaux,

    Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière,

    Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux !

     

    Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;

    Ces genêts, ornements d'un sauvage réduit,

    Ce chèvrefeuille atteint d'un vent léger qui fuit,

    Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.

    Forêts, dans vos abris gardez mes vœux offerts !

    A quel amant jamais serez-vous aussi chères ,

    D'autres vous rediront des amours étrangères ; Moi de vos charmes seuls j'entretiens les déserts.

    François-René de Chateaubriant.

     

    La forêt

    La forêt

     


    9 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires